DHANWAR

 

 

2019   

 

Dhanwar 2019 = 25 ans Dhanwar. Une occasion pour une fête impressionnante.

Aussi l’inauguration du nouveau dispensaire et du nouvel internat pour les garçons

 

     

Lors de notre arrivée, même tard le soir, les internes nous accueillaient

Lors de notre arrivée, même tard le soir, les internes nous accueillaient

Le jour avant la fête, la tombe du fondateur, le père Maes, était fleurie 
     

Le jour avant la fête, la tombe du fondateur, le père Maes, était fleurie

Lors de notre visite nous avons vu des classes bien remplies

   
Faute d’un ballon, les enfants ficellent des déchets de plastiques pour jouer au foot.  

Le jour avant la fête, la tombe du fondateur, le père Maes, était fleurie

Une deuxième installation de « Smart cooking » a été installé:  ils ont maintenant besoin de moins de bois et la nourriture a plus de gout. 
     

Naturellement nous avons visité l’école ou des femmes illettrées reçoivent une formation. Nous y avons rencontrée l’institutrice,

une ancienne élève de Dhanwar, ensemble avec une autre ancienne élève qui suit maintenant des études d’infirmière 

   

Naturellement nous avons visité l’école ou des femmes illettrées reçoivent une formation. Nous y avons rencontrée l’institutrice, une ancienne élève de Dhanwar, ensemble avec une autre ancienne élève qui suit maintenant des études d’infirmière

Encore quelques travaux avant la grande ouverture du lendemain.    Encore quelques travaux avant la grande ouverture du lendemain.  
     
Quelle surprise de trouver dans cette école Saint Jean Berchmans, une effigie de ce saint originaire de Diest Le frère Simon (86 ans) est à Dhanwar depuis le début
et ne veut rien manquer, il est toujours présent

Et alors la grande journée du jubilé. Les scouts locaux dirigent tout en bonne voie.

     

Et alors la grande journée du jubilé. Les scouts locaux dirigent tout en bonne voie.

Les visiteurs sont accueillis et se mettent sous un grand-voile pour se protéger du soleil

L’inauguration du nouveau dispensaire

L’inauguration du nouveau dispensaire

Les visiteurs sont accueillis et se mettent sous un grand-voile pour se protéger du soleil.

     
   L’inauguration du nouveau dispensaire  

Et ensuite l’inauguration du nouvel internat pour les garçons. C’est Geert Maes, neveu du fondateur, qui a coupé le ruban. Il y a une grande salle d’étude.

     

Et ensuite l’inauguration du nouvel internat pour les garçons.

La sœur Joceline avec quelques assistantes qui contrôlent la santé dans les villages.

Pour l’occasion vêtues spécialement pour la fête.

Plus de 2000 personnes ont suivies le programme culturel. 
     
Plus de 2000 personnes ont suivies le programme culturel.  Plus de 2000 personnes ont suivies le programme culturel. 
   
Plus de 2000 personnes ont suivies le programme culturel.   Plus de 2000 personnes ont suivies le programme culturel.

Parmi les hôtes il y avait quelques anciens, qui ont consacré une grande partie de leur vie à Dhanwar: les pères Placidus et Emile 

     

Lors de notre départ, le lendemain très tôt, des centaines d’enfants nous disaient adieu.

Lors de notre départ, le lendemain très tôt, des centaines d’enfants nous disaient adieu.

Pendant cette période de 25 ans 23323 enfants ont eu

la possibilité de se rendre à, cette école.

     

Parmi les hôtes il y avait quelques anciens, qui ont consacré une grande partie de leur vie

à Dhanwar: les pères Placidus et Emile 

Comme toujours, lors des fêtes, les hôtes reçoivent un repas pour clôturer la fête (dans cette région très pauvre, une bonne raison pour venir)

 
 

 

 

2018

 

A Dhanwar il était nécessaire de rénover les toilettes pour les 300 filles internes. Cela a été réalisé et en plus elles auront maintenant 6 douches à leur disposition. Au-dessus des toilettes il y a maintenant un abri pour sécher leurs vêtements lavés en période de pluie. Les fosses septiques ont aussi été rénovés.

Un nouveau puits d’eau a été foré puisque qu’on risquait une pénurie d’eau pendant la saison sèche, surtout que le nombre d’élèves ne cesse d’augmenter.

Et naturellement nous continuons a soutenir le travail de l’infatigable sœur Joceline qui par le biais des femmes fait changer le mode de vie dans toute la région.

Pendant notre visite il y a avait de nouveau une journée pour les mères et leurs enfants, la distribution d’aliments riche en vitamines, la possibilité d’une visite au médecin, les groupes d’entraide. Le soir nous avons pu remettre une machine à coudre à quelques élèves qui avaient fini leurs formation. Quelques jours après notre visite un nouveau groupe de femmes commençait les études de couture, cette fois sous l’ égide d’ une instructrice de la région qui a fait ses propres études à cette école. Ils ont maintenant l’espoir que cette femme restera en fonction plus long temps, parce que sa famille vit dans les environs,  et rester n’est pas évident dans cette région vraiment très isolée.  Quelque jours plus tard nous avons reçu des photos de la sœur qui contrôlait la santé des habitants des villages situés plus loin.

 

Les toilettes délabrées et les toilettes rénovées, la galerie pour sécher les vêtements lavés 3 des 6 douches et les nouvelles fosses septiques.

Les toilettes délabrées et les toilettes rénovées, la galerie pour sécher les vêtements

lavés 3 des 6 douches et les nouvelles fosses septiques.

La mise en marche du nouveau puits d’eau

 

La mise en marche du nouveau puits d’eau

L’instruction par le docteur et les assistants de la sœur.

Après la distribution d’aliments

L’instruction par le docteur et les assistants de la sœur.

Après la distribution d’aliments

   

L’instruction par le docteur et les assistants de la sœur.

Après la distribution d’aliments

En attendant son tour pour la visite au médecin

Un des groupe d’entraide des femmes

Le nouveau groupe de femmes pour les cours de couture et le soir elles apprennent à lire et écrire

 

Joceline et ses assistant(e)s contrôlent la santé des villageois, certainement maintenant que l’hiver arrive

ç Joceline et ses assistant(e)s contrôlent la santé des villageois, certainement maintenant que l’hiver arrive

 

2017

A côté des efforts de la sœur Jocelyne pour l’émancipation des femmes, pour les soins de santé et l’éducation pour la santé dans cette région très isolée, nous avons installé une classe informatique. Cette classe a reçu le nom de l’épouse d’un sponsor. Elle est décédée cette année malheureusement beaucoup trop jeune. A la fin de sa vie elle a pu suivre, à distance,  l’inauguration de cette classe. Les responsables locaux ont, malgré la période des vacances scolaires, réussi à installer et démarrer cette classe en quelques jours pour que Judith pourrait encore vivre cette événement .

les 2 instructeurs de la classe informatique

le chef de village met en marche le premier ordinateur

la première leçon

à côté du tissage….

les femmes apprennent aussi à crocheter

le jour de notre visite était la journée nationale de l’enfant : tous les enfants étaient réunies

   

Après cette fête il y a avait la réunion des jeunes mamans et des vieilles personnes. Voici les responsables de chaque village qui surveillent la santé dans leur communauté.

pour convaincre les gens de venir il leur donnent, après la réunion, un repas.

pour convaincre les gens de venir il leur donnent, après la réunion, un repas.

     
il y a beaucoup de jeunes mamans qui viennent 11 pour l’internat des filles (voici le dortoir) nous avons une demande…

pour construire un abri ainsi elles ne doivent plus manger dans leurs classes pendant la période des pluies…

   

et d’assainir les toilettes pour les quelques centaines de filles

les réalisations à Dhanwar : il y a 20 ans il n’y avait rien maintenant: écoles, internats, dispensaire, home pour le personnel, ateliers, terrains de sports terrain de jeux….

 

2016

Lors de notre visite il y avait le séminaire mensuel pour les jeunes mamans. 110 mamans, avec ou sans leur bébé, étaient présentes, certaines après une marche de plus de 2 heures, pour suivre une explication sur certaines maladies et sur l’hygiène. Ceux qui en avaient besoin pouvaient s’inscrire pour une consultation de médecin. Plus de 50 mamans se sont inscrites. Le dispensaire de la sœur est le seul dispensaire privé reconnu par le gouvernement. Dans chaque village la sœur cherche une responsable qui suit l’état de santé de tous les habitants et en cas de problèmes prend contact avec la sœur. Naturellement ces femmes reçoivent une formation. Des résultats? Encore il y a quelques années la première cause de décès était la malaria. Par ses médicaments, à base de plantes et en apprenant à prendre des précautions, cette année il n’y a aucun décès à cause de la malaria. La maladie existe encore mais avec les traitements qu’elle donne la fièvre est beaucoup moins forte. Maintenant la première cause de décès sont les morsures de serpents. Autre résultat : cette année aucune maman est décédée lors de l’accouchement.. Les dimanches pour les jeunes mamans, aident à dépister les grossesses qui pourraient donner des problèmes lors de la naissance. Quand la naissance approche ces femmes viennent au dispensaire ou dans des cas plus compliquéselles sont transportées à l’hôpital, qui se trouve à 100 km. La mortalité parmi les jeunes enfants a fortement diminué par une hygiène améliorée. Dans tous les villages elle apprend les villageois à faire des médicaments à base de plantes trouvées dans la forêt.

Maintenant sœur Jocelyne a commencé avec un atelier de tissage. Toutes ces initiatives pourront peut être convaincre les membres des tribus, qui vivent toujours dans la précarité dans la forêt, de s’intégrer aux membres de la tribu qui vivent dans les villages. actuellement ils vivent encore dans des huttes dans la forêt et mangent des racines et des feuilles quand ils en trouvent. Ces personnes ne sont registrées nulle part ce qui rend leur intégration difficile car officiellement elles n’existent pas.

 

 

 

une réunion pour les mamans et leurs enfants

les responsables des villages

également des personnes âgées qui vivent seules sont invitées

 

l’inscription pour la visite au docteur

en attendant son tour

en attendant son tour

vêtements faits par les élèves la nouvelle activité: le tissage la nouvelle activité: le tissage
la nouvelle activité: le tissage on apprend à faire des médicaments à base de plantes les internes avaient lavés leurs vêtements
les pauvres biens de toute une famille c’est clair qu’on doit encore apprendre l’hygiène: les bêtes et les hommes vivent parfois encore sous le même toit et les grains sont moulus à côté des chèvres
ç ceux qui vivent dans la forêt vivent encore de feuilles et racines. Ceux qui vivent maintenant dans le village vont parfois encore chercher des racines  

2015

Dhanwar donne ses services à 35 villages qui, parfois, se trouvent à bonne distance. Pour la visite à un de ces villages nous avons fait une heure en jeep et ensuite une bonne promenade parce qu’il n’y a pas de chemin carrossable jusqu’au village. Dans 25 villages elle a formé des groupes d’auto-assistance. Ces groupes se réunissent chaque semaine. Au programme: l’épargne : ceux qui le peuvent épargnent chaque semaine des petits montants. En cas de détresse ou de nouveaux projets elles peuvent avoir un prêt à des conditions très intéressantes. Elles reçoivent une formation pour faire des médicaments à base de plantes. Entre temps elles chantent une chanson qui explique tout sur la malaria (à comparer avec la chanson de Franco au Zaire qui informait de cette façon la population sur le Sida en 1987 déjà). Dans une autre chanson (c’est leur chanson de bataille) elle convainc les femmes que c’est elles qui réalisent le changement parce que c’est elles qui prennent soins de l’hygiène, que c’est elles qui prennent soin pour varier la nourriture, que c’est elles qui envoient les enfants à l’école, que c’est elles qui prennent soin de la santé des enfants, elle essaie de convaincre en même temps les mères et les filles qu’elles doivent attendre l’âge de 18 ans pour se marier (à fin d’éviter qu’elles aient des enfants en étant elles même encore enfants et qu’elles restent plus longtemps à l’école)….

 

une réunion d’un groupe d’auto assistance

une réunion d’un groupe d’auto assistance

une réunion d’un groupe d’auto assistance

seulement un petit chemin pour atteindre
ce village

seulement un petit chemin pour atteindre
ce village

un instituteur nous raconte le chemin parcouru depuis 1994





ç en cours de route nous voyons que les puits sont presqu’à sec et ceci juste après la saison des pluies. Il n’y aura pas de récolte de riz à cause du manque de pluie.

Une autre initiative est le cours qui est donné à 20 femmes. Il s’agit de jeunes femmes, souvent illettrées, que l’école prend complètement en charge. Elles reçoivent des cours de couture, de tissage, comment vendre leurs produits, l’horticulture, l’hygiène dans la maison et les médicaments à base de plantes. Aussi on leur apprend à lire et à écrire. Cette éducation leur prépare pour une vie ou elles peuvent prendre soin d’elles même et de gagner encore un peu pour leurs familles. En plus elles sont un exemple dans le village et d’autres femmes essaient de faire les mêmes choses. A la fin des 2 années elles reçoivent une machine à coudre moyennant une faible contribution. Pendant notre visite j’ai pu donner à quelques femmes, en fin de parcours de 2 ans, leur machine à coudre. Les femmes avaient, pour notre visite, préparé une exposition de leurs œuvres. L’ensemble était accompagné, comme d’habitude, de chants et de danses.

 

 

 

 

l’accueil par les femmes qui nous montrent fièrement leurs réalisations.

A la fin nous avons donné des machines à coudre à quelques femmes qui avaient terminées les cours  

     

A la fin nous avons donné des machines à coudre à quelques femmes qui avaient terminées les cours

hoe stellen we eenvoudig vast welke ziekte er zou kunnen zijn.
de geneeskrachtige planten
 






 
de “kraamkliniek” van zuster Jocelyne met een “wieg” voor de pasgeborene        

 

2014

 

Ici la sœur Jocelyne nous a montré les diverses activités qu’elle organise pour arriver à une meilleure situation de santé de la population.

Une première activité est d’organiser des réunions, par village pendant lesquelles elle donne des informations sur l’hygiène. De chaque réunion elle fait une fête pour atteindre un maximum de femmes : on y danse, on y chante, on rit et a la fin il y a un repas (ainsi tout le monde a la possibilité d’une fois bien manger, car beaucoup ne mangent que 3 ou 4 fois par semaine). Pendant la réunion elle explique plusieurs règles d’hygiène : comment laver les petits enfants, comment laver ses vêtements avec des produits de la forêt qui remplacent le savon, comment ils doivent séparer les bêtes et les hommes dans leur maison, comment nettoyer la maison. Qu’elles ne doivent préparer qu’un repas à la fois (maintenant elles préparent, pour économiser du bois des repas pour 3, 4, ou 5 jours) pour éviter que la nourriture est déjà à moitié pourri quand ils mangent la dernière parie, surtout avec la chaleur pendant l’été ou avec l’humidité pendant la période des pluies. Elle y explique quelles plantes contiennent pas mal de vitamines et qu’ils peuvent ajouter à leur riz. Comment mettre leurs ustensiles hors d’atteinte des animaux. Qu’elles doivent bien nettoyer leurs cuisine et la fermer pour que les bêtes ne peuvent pas y entrer.

La sœur essaye aussi de convaincre les parents de l’utilité d’envoyer leurs enfants à l’école.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite nous avons visité le village pour admirer les progrès

 

 

 

 

 

 

 

 

En Inde le gouvernement donne une aide médicale, plus ou moins gratuite pour les plus pauvres ( et la tribu des Koraku compte parmi les plus pauvres). Pour pouvoir en bénéficier il faut se faire registrer dans un hôpital reconnu. Mais pour des gens illettrés qui vivent dans la jungle à plus de 100 km d’un hôpital reconnu n’est pas évident. Ils ne connaissent même ces droits. La sœur Jocelyne les aide à se faire registrer et qu’ils reçoivent leur carte (comme une carte bancaire) qui couvre jusque 5 membres de la famille. Avec cette carte l’hôpital est gratuit jusque 30.000 RS. Les médicaments aussi sont gratuits pour autant qu’ils sont fourni par un centre médical reconnu. Le dispensaire de la sœur est un centre reconnu. Elle a reçu aussi une ambulance (un 4x4 pour pouvoir aller dans la jungle) pour transporter malades ou blessés vers un docteur (+50 km) ou à l’hôpital (+100 km) Les femmes ont une réunion toutes les trois semaines. Elles sont informées de plusieurs symptômes de maladies. Dans chaque village li y a une responsable qui doit surveiller qu’il n’y a personne qui montre certaines symptômes de maladie.

 

 

 

Dans un autre village montre comment elle apprend aux femmes de faire certains médicaments a base de plantes qu’elle trouve dans la jungle. Lors de notre visite elles étaient en train de faire un médicament pour prévenir et soigner la malaria et ceci à base 32 diverses plantes, branches, feuilles et racines. Naturellement ensemble avec les médicaments elle apprend aussi d’autres mesures: l’emploi de moustiquaires, éviter de l’eau stagnante… Les résultats sont visibles: lors de ma visite d’il y a 2 ans il y avait pas mal de malades atteint de malaria (première cause de décès dans la région) dans le dispensaire. Quand je demandais à la sœur combien de malades il y avait maintenant elle me répondait fièrement qu’ il y en a pas.

 

Dans un troisième village elle nous montrait une réunion de futures mamans. Elles se réunissent régulièrement pour être instruites des point auxquelles elles doivent faire attention. Comment se soigner elles même et leurs futurs bébés. Là ou elle a déjà démarrée ces programmes, les décès de nouveaux nés a diminué spectaculairement.

 

 

Dans le dispensaire il y avait le docteur qui vient toutes les 3 semaines. Elle est l’épouse d’un fonctionnaire haut placé. Elle avait un bon poste en tant que docteur dans une clinique officielle. Elle a donné sa démission pour pouvoir aider plus les pauvres des tribus. Le jour de notre visite elle avait vue 35 futures mamans plus les malades et blessés habituels : donc une journée bien remplie. Pour que tout se déroule bien les scouts de l’école (possible grâce au soutien de scouts belges) enregistrent d’abord les malades et prépare aussi un repas.

 

 

Un autre cours est organisé par la sœur Jocelyne chaque deuxième dimanche du mois. Là elle (et ses assistants) donne un cours sur les symptômes de différentes maladies. Elle le fait d’une manière bien visuelle, pour que tout le monde peut comprendre. Après la réunion les mères reçoivent un paquet de nourriture riche en vitamines pour leurs enfants. A cette réunion les personnes âgées qui vivent seule sont aussi invitées. Régulièrement les enfants, après leurs études partent en ville pour chercher du travail. Ainsi plusieurs personnes âgées restent seul dans leur maison.

Après la réunion et la distribution, un repas est offert à tous les participants.

 

 

 

 

 

 

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